Coucou toi, tu es tombé(e) sur mon blog, je vais donc partagez avec toi mon avis sur mes lectures. Tu découvriras mes coups de cœur et mes vidéos YouTube. Tu y trouveras aussi mes autres passions. J'espère que tu passeras un bon moment et que tu me donneras ton avis. Bonne lecture à toi ♡ Ophélie

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♡ Dernières chroniques littéraire ♡

mercredi 8 septembre 2021

Il pleut des zèbres- Michaël Auffray

 




      En plein désert de Nazca au Pérou, des zèbres se mettent à tomber du ciel. Le mouvement de panique qui s’ensuit laisse place à une question : doit-on vraiment s’en étonner ?Doit-on vraiment s’étonner qu’un château apparaisse dans les nuages pour venir se poser en pleine mer, ou qu’un homme puisse être convaincu de son immortalité ? Est-il raisonnable de penser que nous sommes parfois visités par des phénomènes qui semblent venir d’un autre monde ?La peur s’invite toujours en premier face à l’inexplicable



Voici donc une nouvelle chronique de ma part ; cela faisait longtemps, bien trop longtemps même, je dois bien l’avouer ! Avec l’actualité sanitaire, inutile de vous préciser que j’ai tourné plus qu’au ralenti cette année, malgré l’envie de lire et de donner mon avis qui ne m’a jamais vraiment quitté. Il aura fallu que les éditions Hugo Stern me sollicitent directement pour la sortie d’un recueil de nouvelles, « Il pleut des zèbres » de Mickael Auffray.

               Regardons tout d’abord l’objet en lui-même si vous le voulez bien, fidèle à ma bonne vieille méthode d’analyse : une couverture blanche très sobre avec un corps de zèbre venant illustrer un titre très évocateur : « Il pleut des Zèbres ». À la lecture de la quatrième de couverture  qui inclus une biographie de l’auteur particulièrement amusante et réussie , je ne peux m’empêcher de repenser à une lecture très récente qui m’avait laissé un goût étrange, à savoir le Rhinocéros de Ionesco (1959) : même sens de l’absurde dans le titre, même exotisme dans le choix de l’animal. 

Bon, disons-le franchement : je ne ressors vraiment pas subjuguée par cette couverture ; je dirai même qu’elle ne m’évoque absolument rien. J’en arrive à me demander s’il ne s’agit pas d’un livre pour enfants ou adolescents tant cette couverture est aseptisée… mais le titre, lui, avec sa tendance absurde et surréaliste, a le don d’attiser ma curiosité et mon imagination, ce qui reste un très bon point malgré tout.

               Place désormais au contenu, au cœur de l’ouvrage. Il s’agit officiellement de six nouvelles très courtes, dont les tailles varient entre huit (pour la troisième, vraiment très brève) et vingt-sept pages (pour la première, la plus longue). La police est grande, ce qui est confortable pour l’œil, mais les pages sont à mon goût un peu trop aérées, ce qui a le don de me troubler à nouveau : est-ce vraiment un livre pour jeune lecteur, comme la couverture me l’a déjà suggéré ? J’en aurai bientôt le cœur net ! Les thèmes et les ambiances sont très différents entre chaque nouvelle, ce qui me laisse penser qu’il est tout à fait possible de les lire dans le désordre, selon l’envie et la curiosité de l’instant. Je pense également que chaque nouvelle doit être vue comme une petite gourmandise à engloutir en une bouchée, sans coupure ni pause, avec chacune un goût très différent allant de l’exquis à l’insipide. Voilà l’impression que cette lecture m’a laissée !

 Il me faut maintenant m’expliquer : j’ai vécu ma lecture comme dans des montagnes russes, avec tout d’abord une belle impression pour la première nouvelle, « Il pleut des zèbres », et cette ambiance sud-américaine (Pérou), où le jeune Tykio est bloqué avec son père dans sa voiture, empêtré dans un immense bouchon. Mais voilà soudainement que des zèbres se mettent à tomber du ciel et s’écraser sur le sol ! C’est fou mais revoilà d’un coup cette impression de Rhinocéros de Ionesco, ce sens de l’absurde teinté de surréalisme et d’imaginaire ! Le reste de l’histoire est un condensé de fantastique toujours plus poussé dans l’imaginaire, qui nous laisse tantôt perplexes, tantôt enchantés, mais qui déstructure (volontairement, à mon avis) l’histoire au point d’en oublier le fil directeur : il a plu des zèbres, ce qui n’est pas quelque chose de normal ! Je quitte cette nouvelle plutôt emballée et ravie d’avoir autant voyagé en compagnie de Tykio en si peu de lignes, ce qui était à mon avis quelque chose de voulu par l’auteur et qui renforce mon idée sur sa cible de lecture : cette nouvelle est légère, magique, aérienne, presque enfantine !

               Hélas, la deuxième (« Ancrage ») et la troisième nouvelle (« Illusion ») me laissent perplexe, me déroutent, même après plusieurs lectures, et la dégringolade commence. L’ennui me gagne, mon cerveau se lasse rapidement d’imaginer sans cesse des choses surréalistes sans but ; je cherche désespérément un fil directeur (que je ne trouve pas) pour me maintenir à flot, et je dois admettre avoir hésité à arrêter ma lecture ici, sur cet arrière-goût bien fade. Heureusement, je persévère, comme à mon habitude, et me voilà immédiatement récompensée avec cette magistrale quatrième nouvelle, « Passeur d’âmes », qui vient rallumer la flamme de la plus belle des manières ! Je saisis tout de suite le fil directeur, je me laisse aller aux rythmes des jours, à la façon d’un journal intime, et je vois ce bonheur champêtre dans une vieille maison de campagne évoluer très rapidement vers quelque chose de plus flippant, de plus fantomatique, de plus oppressant, de plus angoissant, de plus malsain ! L’auteur semble s’éclater et prendre beaucoup de plaisir à écrire, et cela tombe bien : j’en prends également beaucoup à le lire ! Une véritable bouffée d’oxygène !

               Voilà que je crains d’être déçue de la nouvelle suivante, mais il n’en est rien, et ce « Sono vivo » est également une belle réussite, qui m’a accroché du début à la fin, toujours avec ces histoires d’apparitions et d’esprits malfaisants, le tout dans un cadre sicilien que je connais personnellement très bien (pour avoir déjà été à Cefalú) ! Je termine ma lecture avec cette dernière nouvelle, « Les Financiers », qui ne me laisse ni un bon ni un mauvais goût dans la bouche, mais qui se lit plutôt bien et qui arrive malgré tout à m’attirer jusqu’à la fin sans difficulté.

 Après avoir refermé l’ouvrage, je me questionne, j’analyse mes ressentis. Ai-je passé un bon moment de lecture ? Globalement oui, reconnaissons-le. Ai-je été déçue ? J’ai failli, mais heureusement non. Malgré tout, reconnaissons aussi que je n’ai pas dépassé le stade du plaisant et de l’agréable ; en soi, rien de grave, mais c’est à noter. On est loin de mes pires lectures, mais pas au niveau de mes meilleures : la place de ce recueil est, je pense, plus vers un entre-deux, bien tassé entre l’« assez bien » et le « bon », ce qui est déjà très intéressant. 

Seul gros point noir hors contenu que j’ai hélas relevé et qui jouera forcément dans la note finale : le prix de 17,80 euros, qui est à mon sens excessif pour si peu de pages et qui pourra en rebuter plus d’un dans l’acte d’achat. Mais cela, c’est l’avenir qui nous le dira !

               En conclusion, je dirais que ce recueil propose une lecture agréable malgré des nouvelles inégales, et que je ne regrette absolument pas ce partenariat avec les éditions Hugo Stern, car j’ai pu redécouvrir un auteur intéressant et, je l’espère, en devenir ; je vais suivre de plus près cet auteur , qui semble avoir sorti d’autres recueils de nouvelles avant celui-ci, dont un qui m’attire déjà sans que je ne sache pourquoi : « Makina et autres boucheries », sorti en 2018 aux éditions P’tite Hélène. 

Pour terminer, j’ai lu sur Internet que M. Auffray était beaucoup influencé par Guy de Maupassant et je ne suis absolument pas surprise, car j’ai moi-même senti une influence par moment avec Le Horla (je connais mes classiques), notamment dans les nouvelles que j’ai le plus appréciées. 

J’ai aussi noté des influences avec sa façon d’éditer des recueils de nouvelles comme le faisait Maupassant, notamment avec La Main gauche (1889), qui inclut la nouvelle La Morte (1887), encore une fois très semblable avec ce que produit l’auteur dans cet ouvrage, toujours avec les nouvelles que je considère comme les plus réussies. En tout cas, je ne peux que remercier les éditions Hugo Stern pour ce partenariat et cette découverte, pour leur patience (car ma chronique fut, pour ma reprise, plutôt longue à rédiger) et leur bienveillance. À très vite pour de nouvelles aventures, je l’espère de tout cœur !


 Note

 

POINTS FORTS

Certaines nouvelles vraiment bien écrites et captivantes (notamment la 1, 4 et 5).

Lecture aisée, pages aérées, confort de lecture optimal.

 

POINTS FAIBLES

Un prix excessif (à mon goût) pour si peu de pages et de contenu.

Des nouvelles vraiment inégales (même si cela ne reste finalement qu’une affaire de goût).

 

 

              

lundi 12 avril 2021

Pour Napoléon - Thierry Lentz

 



Y en a marre ! Marre de ces équipes de la hargne, de la rogne et de la grogne contre Napoléon ! Le coup de gueule d'un historien en colère.

Exaspéré par les polémiques qui surgissent à tout bout de champ sur Napoléon, relatives particulièrement à l'esclavage, au patriarcat, à sa dictature ou aux guerres que l'empereur a menées, Thierry Lentz y répond dans cet essai argumenté, au ton vif et personnel. Vingt chapitres très enlevés pulvérisent les faux procès, fondés pour la plupart sur l'ignorance et l'anachronisme, parfois sur l'aveuglement idéologique et la bien-pensance, voire la haine de la France et de son histoire, devant laquelle les politiques se courbent trop souvent. Surtout, l'historien impeccable, sans défendre systématiquement Napoléon, rappelle le rôle décisif et pérenne tenu par le Consulat et l'Empire dans la construction de la France contemporaine, jusque dans notre présent et notre intimité. Oui, Napoléon vit en nous, et les Français, dans leur ensemble, ne s'y trompent pas, qui reconnaissent en lui un héros national, avant et à côté de Charles de Gaulle.



Mesdames, Messieurs : M. Lentz est en colère, du moins c’est l’impression qu’il donne ! 2021 devait être l’année de notre Napoléon national, et la France devait célébrer comme il se doit, en grande pompe, le bicentenaire de la mort de l’Empereur à Sainte-Hélène. Oui, mais voilà que des voix se sont élevées contre cette commémoration, imbibées d’idéologies aveugles distillées par une minorité bruyante, dangereuse et ignorante, que notre (lâche) gouvernement ne tient surtout pas à fâcher. À les écouter, Napoléon Bonaparte fut un profond raciste, un esclavagiste zélé, un tyran sanguinaire coupable d’avoir sacrifié des millions de vies pour son ambition personnelle et d’avoir fait sombrer l’Europe dans le chaos ! Célébrer un tel homme ne serait pas convenable, disent-ils ; cela serait même insupportable, et si Napoléon fut réellement tout cela, je serai bien d’accord avec eux ! Seulement, pour parler raisonnablement du passé, deux choses primordiales doivent être respectées, sous peine de sombrer dans l’erreur : la première est de confirmer ce que l’on affirme par des connaissances sourcées, et non pas prendre pour argent comptant ce qu’un prétendu « spécialiste » a balancé sur Internet, aussi médiatique et « spécialiste » soit-il. Croyez-moi, cela évite de dire beaucoup de conneries ! La seconde chose, sûrement la plus importante et pourtant la plus négligée, est d’observer le passé avec le prisme de l’époque, le contexte de l’époque, et surtout pas avec notre regard actuel. Cela est tout simplement primordial si vous voulez côtoyer de plus près la vérité et ne pas nager dans un océan de mensonges et d’anachronismes grotesques !

               Devant une telle ignorance et un tel aveuglement idéologique qui gagnent du terrain chaque jour qui passe ; devant une si grande détestation de l’histoire de France et cette ambiance nauséabonde, M. Lentz s’est dressé courageusement, presque dans l’urgence dirait-on, avec ce nouvel essai, « Pour Napoléon », aux éditions Perrin, que je me suis empressé d’acheter et de lire pour vous en donner mon avis. Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Thierry Lentz n’est pas n’importe qui quand on vient à traiter de Napoléon et de son époque : il est ni plus ni moins l’un des plus grands spécialistes et historiens sur le sujet, avec des pointures comme Jean Tulard ou André Castelot, en plus d’être le directeur de la fondation Napoléon depuis 2000. J’ai beaucoup d’admiration pour cet homme, véritable référence que j’avais découvert avec un petit livre intitulé « 100 questions sur Napoléon », aux éditions La Boétie (il existe une réédition plus récente aux éditions Tallandier), et qui m’avait vraiment emballé. Pourquoi le cacher ? J’aime son œuvre, que je découvre peu à peu, la verve et la clarté de son écriture, ainsi que son intégrité exemplaire, ne se contentant pas d’aduler et de défendre bêtement l’Empereur des Français face à la moindre attaque, même légitime (ce qui m’a libéré directement d’une crainte à l’achat de ce livre : celle de l’objectivité et de la bonne foi lorsque l’on vient à vouloir parler d’un homme suscitant autant de passions).

               Ce dernier essai, « Pour Napoléon » semble avoir été écrit presque dans l’urgence, juste après un monumental « Napoléon — Dictionnaire historique » (2020). Mais faire dans l’urgence ne veut pas nécessairement dire mal faire, surtout lorsque l’on s’appelle Thierry Lentz ; disons plutôt qu’on a l’étrange impression que ce livre n’aurait pas existé si la raison et la culture étaient de mise dans ce foutu pays. Face à des attaques injustes qui bafouent notre honneur, nous avons tendance à vouloir nous défendre hâtivement pour rétablir la vérité. De même, face à des attaques injustes et infondées sur l’Empereur, d’une extrême dangerosité, M. Lentz a naturellement pris sa plume pour écrire avec diligence un plaidoyer admirable, toujours dans ce souci d’objectivité, souhaitant opposer une farouche résistance à tous ces détracteurs aveuglés par l’ignorance de notre sombre époque. OUI, Napoléon « est en nous », que cela plaise ou non à mes chers concitoyens ; OUI, la France et les Français lui doivent énormément (Code civil, création du Conseil d’État, des Archives nationales, des Sapeurs-pompiers de Paris, de la Cour d’appel, du Lycée, du Baccalauréat, de la Légion d’honneur, sans compter ses multiples constructions comme l’Arc de Triomphe, la colonne Vendôme, l’Arc du Carrousel, l’aménagement du cimetière du Père-Lachaise, et j’en passe !) ; OUI, Napoléon n’était pas parfait et irréprochable, comme tout homme de pouvoir (comme tout homme d’ailleurs, tout court), et personne ne nie sa « face d’ombre » ; OUI, Napoléon a bien rétabli l’esclavage, mais lisez donc le chapitre 12 avant de juger un fait avec une sensibilité moderne (la pire des erreurs) ; NON, il n’était pas un dictateur (chapitre 20) et ses guerres n’ont pas fait plus de morts que d’autres conflits du passé (chapitre 13) ; NON, Napoléon ne peut être comparé à Hitler (chapitre 11) ; et je pourrais continuer ainsi fort longtemps. Vous l’aurez compris : ce livre vous expliquera tout ce que vous devez savoir, et a pour vocation de remettre de l’ordre et un peu de sérénité dans ce chaos idéologique et intellectuel que certaines minorités se complaisent à développer dans les cerveaux malléables, sans forcément défendre l’Empereur coûte que coûte ! L’objet est assez court avec un peu plus de 200 pages, se lit donc assez vite (quelques jours m’ont suffi tant le contenu est fluide), admirablement écrit et sourcé, fourmillant de références et d’anecdotes aussi passionnantes qu’inquiétantes (les chapitres 3 et 6 sont incroyables et font grandement réfléchir sur notre époque…) ; la couverture est épurée et magnifique, avec son fond blanc et ses caractères dorés ; ses pages sont aérées et agréables à la lecture, avec des chapitres relativement courts qui ne connaissent aucune lourdeur ; enfin, son prix est très abordable (15 €), bien qu’un tout petit peu trop cher à mon goût pour tenter les portefeuilles un peu trop limités (au pire, cela fera un excellent cadeau !). Au bout du compte, l’auteur fait un tour d’horizon de toutes les questions qui fâchent, avec objectivité, sans rejeter systématiquement les défauts de l’Empereur et « nier les noirceurs », mais avec l’intention de « les mettre à leur juste place historique ». Cela me rappelle une démarche déjà effectuée dans un de ses autres livres, « Idées reçues sur Napoléon », réédité en 2020 aux éditions Le Cavalier bleu (l’ouvrage datant de 2001), et qui m’avait déjà appris pas mal de choses. Bref, un travail admirable, comme on en a l’habitude avec lui, et je ne fus guère surpris de voir cet ouvrage « #1 Meilleure vente » sur Amazon, dans la catégorie XIXe siècle, au moment de mon achat.

               Au bout du compte, Napoléon occupe une place vraiment spéciale dans le cœur des Français et des citoyens du monde entier, et nous devrions en être fiers, sans toutefois rester aveugles sur ses parts d’ombres qui mériteraient un débat digne de sa grandeur ! Pour ma part, j’ai participé financièrement à la rénovation du tombeau de l’Empereur aux Invalides — cela m’a semblé presque une évidence —, et j’ai déjà ma place bien au chaud pour la très attendue exposition « Napoléon » à la grande halle de la Villette, qui se tiendra du 14 avril au 19 septembre 2021, sans pourtant être un admirateur zélé de Napoléon (en qui je voue simplement un profond respect, ce qui est déjà pas mal) ! Alors, je le dis en patriote, en Français que je suis, fier de son histoire et de tout ce qui a fait la grandeur de mon pays ; je le dis en fervent défenseur de la culture et de la vérité : merci, M. Lentz, pour ce travail admirable ! Merci de nous avoir décrit votre colère (je maintiens que j’en ai ressenti dans certains de vos propos), votre frustration, vos inquiétudes, vos espoirs, vos anecdotes, et tant d’autres choses dans ce petit essai, qui a pleinement mérité son succès. Permettez-moi d’achever ma chronique en recopiant un petit passage qui, je pense, résume parfaitement la mentalité de l’auteur, et saura, je l’espère, vous convaincre de lire cet essai à votre tour : « Dans son [il parle de Napoléon] bilan, certaines de ses décisions et certains de ses choix me plaisent, d’autres non, mais cela n’a pas grande importance. Mieux : cela n’a pas à entrer en ligne de compte dans mon travail. Même si je ne peux réduire au silence d’autres parts de ma personnalité — citoyen de mon époque, de bonne ou de mauvaise humeur, optimiste ou mélancolique… –, je m’emploie à faire mon métier avec le recul nécessaire, en faisant chez Napoléon la part du monstre épique et du gouvernant réel. Je m’attache à la connaissance et à l’évaluation des sources, afin de tenter de reconstituer, ordonner et relier des faits, sans oublier jamais de les placer autant qu’il m’est possible dans leur contexte. Vient ensuite le moment de rendre mes conclusions et hypothèses compréhensibles, instructives et, si possible, agréables à découvrir par mes auditeurs ou mes lecteurs. Je me considère leur devoir toujours honnêteté, impartialité et, n’ayons pas peur des mots, enthousiasme. Je ne suis pas là pour ennuyer ceux qui veulent bien m’écouter ou me lire. » Voilà qui a le mérite d’être clair !




·        Écrit par M. Lentz, s’il vous plait ! Un gage de qualité et d’intégrité.

·        Très bel objet, facile à lire et très bien mis en page.

·        Remet les choses à leur place !



·        Un prix peut-être un tout petit trop élevé à mon goût pour toucher une plus grande cible, peut-être plus « populaire ».


samedi 18 avril 2020

Confinement


Le 4 septembre 2014 a été créé ce blog, il a donc fêté ses 5 ans de vie l’année dernière.

Leslecturesdophechups a été créé un peu après la mise en ligne de la première vidéo sur la chaîne YouTube du même nom. Cette histoire est présente aussi sur plusieurs plateformes : Livraddict, Babelio, Booknode, Goodreads, Facebook, Instagram, Netgalley, etc. 

Avoir un blog n’est pas une chose facile, c’est beaucoup d’organisation et cela prend beaucoup de temps. Hélas, je n’en ai pas toujours au quotidien, il y a donc des périodes plus prolifiques que d’autres.😓

Cette passion, c’est beaucoup de temps, d’argent et d’échanges. De déplacement sur les nombres salons du livre, rencontre avec les auteurs. C’est aussi l’achat de matériel pour réaliser les vidéos, les photos, achats de bouquins. Si vous regardez certains de mes hauls, il y a en moyenne une vingtaine d’ouvrages ce qui n’est pas rien pour le porte-monnaie. 😂😂

Mais avec cette passion, j’adore pouvoir découvrir de nouvel univers, j’ai pu grâce à cette passion rencontrer de nombreux auteurs, être invité à la sortie de nombreux livres.

Faire découvrir des auteurs qui débutaient, grâce à ce blog il me contactait afin de me faire découvrir leurs ouvrages. Être chroniqueuses sur divers blog et plateforme (chaîne à livre ouvert, blog Emaginarock...).

Alors bien sûr j’ai la chance de recevoir des livres «gratuits» et je suis heureuse de pouvoir les recevoir et les découvrir, mais cela entraîne évidemment du boulot de promotion derrière (des heures pour la lecture + les chroniques écrites et vidéo). Je vous assure que parfois, je suis découragée et fatiguée.  Pourquoi me direz-vous?

Quand on passe beaucoup de temps à écrire des chroniques et qu’on essaye de faire les choses au mieux, nous n’avons hélas pas toujours de retour, pas de commentaire sous l’article ou sous les vidéos. Cela décourage parfois! Mais il faut faire avec, moi qui adore échanger sur mes lectures.

Alors, comment vont s’organiser mes semaines pour ce confinement?

Depuis le début du confinement, je n’ai pas lu de livres à proprement parler. J’ai lu de nombreux mangas, un par jour et des livres pour enfants,  pas de quoi faire des articles sur le blog. 

Du coup, j’ai décidé d’y remédier et de me donner comme objectif de faire toutes les semaines à partir du lundi 20 avril, la semaine de pingouin vert (lire 1000 pages par semaine), afin de garnir ce blog. 
J’espère pouvoir m’y tenir et vous motiver aussi à lire avec moi, tout en échange ensemble sur nos lectures.

Bisous à tous et bons confinement 

samedi 28 mars 2020

Mon année en série

Bienvenue dans toutes les séries que j'ai  pu regarder depuis ce début d'année, il y a beaucoup de série snaze je vous avouerais lool Mais on ne juge pas mdr


Janvier- Mars 

La rebelle Maeve entraîne Otis, un ado vierge mais dont la mère est sexologue, dans la création d'une cellule de thérapie sexuelle clandestine au sein de leur lycée.

Hexer Geralt reprend la mission inachevée d'un autre sorceleur dans un royaume traqué par une bête féroce. Yennefer se forge un avenir magique au prix d'un terrible sacrifice.

 La ville fictive norvégienne d’Edda est ternie par la pollution industrielle et le réchauffement climatique, jusqu'à ce qu'un garçon (David Stakston) aux pouvoirs de Thor commence à combattre ce qui risque de détruire la planète
Une patineuse olympique pleine d'espoir a du mal à trouver l'équilibre entre sa famille, son amour et sa santé mentale fragile alors que son rêve de victoires prend le dessus.
Les Vampires existent. Ici, parmi nous. Aujourd’hui dans Paris, la famille de Martha Radescu vit clandestinement. Mais lorsque Doïna, 16 ans, se révèle vampire d’un nouveau genre, leur équilibre fragile explose. Mi-humaine mi-vampire, Doïna apprend à vivre avec sa double nature.
Clay Jensen découvre sous son porche au retour du lycée une mystérieuse boîte portant son nom. À l'intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s'est tragiquement suicidée deux semaines auparavant.
Adapté du roman "Rien de plus grand" écrit par Malin Persson Giolito, Quicksand se déroule neuf mois après qu’une fusillade a éclaté dans une école de la banlieue la plus riche de Stockholm. Une étudiante va se retrouver en procès pour meurtre …
Dans un quartier difficile de Los Angeles, l'amitié de quatre ados futés et drôles est mise à l'épreuve quand ils rentrent au lycée.
Après une apocalypse nucléaire, les 318 survivants se réfugient dans des stations spatiales et parviennent à y vivre et à se reproduire, atteignant le nombre de 4000 ; 97 ans plus tard, une centaine de jeunes délinquants redescendent sur Terre.


Dans une prison mexicaine, un ancien marine se fait passer pour un détenu afin d'infiltrer un gang suspecté d'avoir enlevé la fille d'un juge ..
Quand une coach glaciale débarque pour entraîner l'équipe de pom-pom girls menée par Beth et sa ...
Les élèves du pensionnat d'élite du sud de la Californie The Greenhouse doivent conjuguer leurs efforts pour relever des défis après avoir découvert un complot diabolique.

Description

Des frères et s?urs sortent de leur bunker six ans après qu'un virus véhiculé par la pluie ait anéanti presque tout le monde en Scandinavie. Ils rejoignent un groupe de survivants et se lancent dans une quête dangereuse dansles terres abandonnées.

Fred et Doloris Allen, deux chasseurs de monstres globe-trotteurs, retournent vivre dans leur ville natale suite à la mort du père de Fred. Ils vont tenter de continuer à cacher leur véritable activité de chasseurs.

ans une ville où les citoyens sont surveillés 24 heures par jour, 7 jours par ...
Cette série dramatique musicale explore les histoires d'amour qui relient un groupe éclectique de personnes vivant à Los Angeles. Les flashbacks révèlent comment les personnages sont apparus, ce qui implique souvent des tentatives de romance.

Description

Annalise Keating est une professeur de droit et avocate à la tête de son propre cabinet à Philadelphie. Chaque année, certains de ses étudiants ont le privilège de travailler dans son cabinet, mais un jour, tout dérape.