Coucou toi, tu es tombé(e) sur mon blog, je vais donc partagez avec toi mon avis sur mes lectures. Tu découvriras mes coups de cœur et mes vidéos YouTube. J'espère que tu passeras un bon moment et que tu me donneras ton avis. Bonne lecture à toi ♡ Ophélie

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mercredi 12 juin 2019

Devant la mort - Cicéron




Rédigées en 45 avant J.-C. dans sa villa de Tusculum, les Tusculanes - ou Disputationes - de Cicéron proposent une confrontation de l'être avec le monde où il se trouve. Dans une langue simple, lumineuse et sans excès rhétoriques, Cicéron entend faire l'éducation philosophique de ses contemporains. 

C'est la plus grave de toutes les questions qui est ici abordée : celle de la mort.

Comme le sage peut-il l'envisager sans angoisse ni terreur ? Est-elle un mal absolu ? Peut-on la regarder en face sans désespérer ? Héritier de la pensée grecque, Cicéron la développe dans une langue "plus riche, plus souple, plus harmonieuse".


Cicéron a laissé une oeuvre immense et occupe une grande place dans la littérature latine. Parmi toutes ses œuvres philosophiques, une prend une place (je trouve) vraiment à part : Les Tusculanes. Cette dernière est divisée en 5 livres, dont le premier répond à la question suivante : "La mort est-elle un mal ?". Bon, certes, quand on commence avec ce genre de thématique et de réflexion, on se dit que ça ne va pas être une lecture divertissante et légère... Mais cela tombe très bien, puisque j'ai pu acquérir un petit ouvrage aux éditions Arléa, qui reprend justement le premier livre des Tusculanes, sans que je le saches vraiment au moment de l'achat... Et pourtant, cela était marqué (en tout petit, certes). Voyons voir maintenant l’intérêt de cette édition !

LE PRODUIT
Disons-le tout de suite : le produit est sobre... trèèèès sobre. Peut-être même un peu trop à mon goût. La couverture est même à la limite d'être ratée, avec une image centrale floue (j'ose le dire) et une forme qui laisse dubitatif (j'ai toujours cette impression que ma grand-mère aurait fait mieux sur Photoshop...). Après, ce n'est pas le plus important, j'en suis bien conscient, mais pour un ouvrage d'une centaine de pages qui vaut 6€ à l'achat et qui traite de la Mort, je me dis qu'ils auraient pu trouver aisément des images plus sympas et jolies. De plus, le titre "Devant la mort" est un peu trompeur, puisqu'il n'est écrit nul part qu'il s'agit du livre I des Tusculanes (du moins sur la couverture). Il aurait été plus malin d'écrire quelque chose comme "Les Tusculanes Livre I : Devant la mort" plutôt que de le préciser en police minuscule en quatrième de couverture. Ce n'est qu'après de longues recherches que j'ai réussi enfin à savoir de quel ouvrage il s'agissait, puisque je n'avais aucun titre portant ce nom dans la liste complète des œuvres de Cicéron parvenues jusqu'à nous. Pourtant, tout semble si claire et bien explique sur le site d'Arléa : https://www.arlea.fr/Devant-la-mort
Et puis, question : Est-ce le livre I dans son intégralité ? Ou juste de larges extraits ?  Qu'est ce que cela coûte à l'éditeur d'écrire sur la couverture "Livre I des Tusculanes - Texte intégral" ? Moi, en tant que collectionneur, j'ai besoin de savoir ce que j'achète au premier coup d’œil ! Quelle déception d'acheter un ouvrage dont on croit obtenir le texte intégral et qui n'est en fait qu'un recueil d'extraits choisis... Heureusement, et en fin de compte, pas de déception pour cette fois-ci :)

Concernant l'intérieur, disons que la sobriété extrême n'est pas gênante, avec une police agréable pour la lecture. Bon, au final, ni une bonne note, ni une mauvaise : pas mal, mais sans plus.

L'AUTEUR
J'ai pour coutume de parler quelques instants de l'auteur en lui-même, avant de traiter du contenu. Bon, Cicéron, cela doit parler à tout le monde normalement, du moins à toute personne un MINIMUM cultivée. Né en -106, il est un homme d'état de haute importance en pleine République romaine, qui déjouera la conjuration de Catilina -63 (voir Salluste) par ses discours devenus très célèbres : les Catilinaires (il sera alors au sommet de sa gloire, considéré comme le sauveur de la République). En pleine guerre civile, il est surpris par l'assassinat de Jules César en -44 puis rallie le camp d'Octave, qui le "trahira" après la mise en place du second Triumvirat, en le laissant se faire assassiner sur ordre de Marc-Antoine en -43. Un triste fin pour un orateur si talentueux et si important... mais bon, à cette époque, j'ai l'impression que personne ne mourrait tranquillement :)

LE CONTENU
Si vous ne l'avez toujours pas compris, sachez que vous tenez entre vos mains ni plus ni moins que le livre I (en intégral, normalement) des Tusculanes (qui en compte donc 5 pour ceux qui suivent), bien que cela ne soit pas très explicite au premier regard. Mais bon, bref, passons... Le thème de la Mort et son appréhension est vraiment passionnant, et que dire du style d'écriture de Cicéron... un vrai génie d'écriture et de persuasion ! Bien sûr, certains passages sont plutôt ardus et ont nécessité chez moi une seconde lecture, mais j'ai pu au final extraire de ce livre des phrases vraiment magnifiques, à l'image de ce Cicéron : grandioses.

Vous doutez de mes propos ? Lisez donc ceci :

"On envisage la mort avec sérénité si, au moment de mourir, on peut être fier de sa vie. Une vie qui s'est entièrement vouée à la pratique de la vertu n'est jamais trop courte."

"C'est parce qu'alors nous n'avons plus de projets qu'elle [la vie] nous paraît longue."

"Chassons également les inepties dignes des vieilles femmes selon lesquelles il serait triste de mourir avant l'heure. Quelle heure ? Celle dont a décidé la Nature ? Mais elle n'a fais que nous prêter la vie, comme une somme d'argent, sans fixer d'échéance ! De quel droit vas-tu te plaindre, si elle la réclame quand elle le décide, puisque c'est à cette condition que tu l'avais reçue ?"

Il est impressionnant de lire un texte aussi moderne sur un sujet aussi grave que la Mort, qui hante et effraie les Hommes depuis si longtemps. Plus de 2000 ans nous sépare de Cicéron, et pourtant, son texte résonne parfaitement dans notre peur de la Mort au sein de notre société actuelle. C'est fou !!

Rajoutez au texte une préface de M. Pierre Grimal (s'il vous plaît), ainsi qu'un "repère philosophique" en fin d'ouvrage, et vous avez au final un contenu vraiment solide et intéressant, pour un prix très abordable.
Donc, et pour conclure : une bien bonne lecture, qui nous fait réfléchir et relativiser sur la Mort, un sujet si sensible qui a tendance à très vite alourdir notre cœur... Par contre, couverture vraiment moyenne et manque d'informations essentielles au lecteur, visibles dès le premier coup d’œil, qui DOIT savoir ce qu'il achète sans avoir à fouiner et perdre de précieuses minutes en recherches. Exemple tout bête (le mec n'a décidément pas digéré haha) : sur l'ouvrage "Sénèque - Apprendre à vivre", il y a bien écrit juste en dessous "Choix de lettres à Lucilius". Je sais donc qu'il s'agit de l'oeuvre "Lettres de Lucilius" (ce que le titre ne dit pas) et qu'il s'agit non pas de l'intégral des correspondances mais d'un choix de lettres. Simple et honnête pour l'éditeur, informatif pour l'éventuel futur acheteur...


  • Couverture vraiment moyenne... pour rester poli.
  • Manque d'informations !! J'ai su tardivement qu'il s'agissait du Livre I des Tusculanes, mais je ne sais toujours pas vraiment s'il s'agit du texte intégral du livre I... ce n'est pas normal.

  • Très bonne préface de Pierre Grimal, un graaaaand spécialiste du sujet.
  • Texte vraiment intéressant, sur un sujet qui nous touche tous... :(
  • Mine de rien, l'édition propose l'intégrale des Tusculanes, avec ce livre (Livre I), Devant la souffrance (Livre II et III) & Le Bonheur (Livre IV et V). Et ça, c'est vraiment cool !

mercredi 29 mai 2019

Le démon de Socrate - Apulée



"Tout ce que nous disons, que nous ne sachions le dire ou que nous croyions le dire, est au service de l'inconnu qui fait signe en nous. C'est cet inconnu qui est en nous plus que nous que Socrate se mit à appeler daimôn. Sur le Dieu de Socrate veut dire : Du Dieu inconnu. De deo Socratis veut dire : De deo ignoto.

J'ignore ce que je fais. Je ne comprends pas clairement ce que je suis en train d'écrire. J'hésite devant ce que je rêve. Je sais aussi ne pas savoir. Un démon inconnu me parle. Quelque chose se tient parfois au-dessus de mon épaule. J'entends des voix qui n'ont jamais existé et je les note. Je ne puis renoncer à ces visitations qui me laissent toujours plus seul et qui m'éloignent toujours davantage des dieux de la cité." 
(Pascal Quignard) 


D'Apulée, l'on connaît son oeuvre la plus remarquable, à savoir Les Métamorphoses (autrement appelée L'âne d'or). Mais l'on connait moins les autres textes parvenus à nous, notamment Le démon de Socrate (De deo Socratis), que les éditions Rivages Payot & Rivages ont mis à l'honneur dans ce petit ouvrage au nom et à la couverture fort mystérieux.

Soyons honnêtes dès le départ : je ne suis pas ressorti particulièrement stupéfait de ma lecture. Cette dernière est ardue et parfois laborieuse, le sujet vraiment étrange, le texte en lui-même est extrêmement court (à peine 50 pages, en grande police !) pour un prix qui peut paraître au premier regard plutôt cher (7,15€ pour à peine 100 pages et une heure de lecture). MAIS vous verrez qu'il ne faut absolument se laisser dominer par sa première impression, parce que cet ouvrage se révèle beaucoup plus précieux qu'il n'y paraît ! :)

LE PRODUIT
Je n'ai pas grand chose à redire sur le produit en lui-même, car je trouve tous les ouvrages de cette collection vraiment beaux et pratiques. J'aime beaucoup le concept du "Un livre, une oeuvre intégrale", cela permet de ne pas se perdre dans des anthologies de plus de 600 pages... Ici, la couverture peut paraître un peu étrange au premier regard, mais correspond parfaitement au thème de l'oeuvre : une femme avec, juste derrière, un ange qui la regarde, et qui semble être son ange-gardien... voilà qui promet !

Le livre est très court (110 pages) et est divisé en deux parties : une préface surprenante (pour ne pas dire un peu loufoque) et très réussie de Pascal Quignard (Petit traité sur les Anges), qui occupe la moitié de l'ouvrage ; et le texte en lui-même, qui occupe l'autre moitié. Alors oui, je vous vois venir : "7€ pour 50 pages de texte avec une grande police d'écriture, cela fait cher !" Mais je vous répondrai : "Attendez ! 7€ pour une préface de cette qualité et un texte aussi original qu'unique dans la littérature latine, c'est au contraire une opportunité magnifique !". Comme quoi, c'est juste une question de façon de voir les choses...

LE CONTENU
Cette partie est frappée par un contraste vraiment étrange : d'un côté, le texte est difficile, parfois lourd et nous laisse franchement songeur à la fin , mais de l'autre, il s'agit d'un ouvrage très précieux, qui constitue le seul grand traité de l’Antiquité sur la démonologie, parvenu jusqu'à nous. Alors oui, je peux comprendre que beaucoup n'y trouveront rien de bien extraordinaire, mais moi, je pense que cet ouvrage est précieux sur plusieurs points, notamment sur un fondamental : le concept de daimon. En effet, Apulée nous parle des dieux classiques, des Hommes, puis (et surtout) d'une classe de dieux dites "intermédiaires" entre les Hommes et les dieux.

"Platon a classé les êtres supérieurs répartis dans toute la nature en trois catégories et il a situé les dieux tout en haut. Le haut, le milieu et le bas font référence à une répartition dans l’espace mais aussi à une hiérarchies naturelle, elle-même établie suivant plusieurs critères."

"Vous connaissez pour le moment deux catégories d'êtres animés : les dieux se distinguent nettement des hommes par leur séjour élevé, par leur vie éternelle, par leur nature achevée, par une absence de relation personnelle avec les hommes tant il est vrai qu'une grande différence de niveau sépare les demeures les plus élevées des plus basses."

On nous parle donc d'un côté des dieux suprêmes que nous connaissons tous (Pluton, Jupiter, Vénus, Mars,...), et de l'autre des Hommes, sans aucun vrai liant entre les deux. Mais lisez donc ce qui va suivre :

"D'ailleurs, il existe des puissance divines intermédiaires qui résident dans un espace aérien situé entre l'éther, tout en haut, et la terre, tout en bas, et grâce auxquelles nos requêtes mais aussi nos mérites parviennent jusqu'aux dieux. Les Grecs leur donnent le nom de "démons"."

WOUAH ! Là, tout est dit ! Vous rendez-vous compte de la puissance de cette phrase ? C'est tout l’intérêt de cet ouvrage ! Je ne vous en dirai bien entendu pas trop, mais sachez qu'Apulée va nous définir là ce qui s'apparente pour nous comme l'Ange gardien, et cela est plutôt fascinant venant d'un texte aussi ancien.

Une dernière citation pour finir :

"Ce démon dont je parle, gardien privé, préfet personnel, garde du corps familier, curateur particulier, garant intime, observateur infatigable, témoin inévitable, réprobateur quand nous agissons mal, approbateur quand nous agissons bien, si nous lui accordons l'attention qu'il requiert [...], nous offre sa prévoyance dans les situations incertaines, ses conseils dans les situations difficiles, sa protection dans le danger, son assistance dans la détresse [...]".

Je suis désolé, mais moi, personnellement, je reste bouche bée devant de tels propos. J'espère que je vous aurai donné envie d'y jeter un coup d’œil :)

En conclusion, prenez le temps de lire cet ouvrage et de lui donner une chance, parce que pense qu'il le mérité pleinement. Alors oui, tout ne sera pas facile et surement que vous vous ennuierez par moment, mais sachez que Le démon de Socrate n'est définitivement pas un texte comme les autres. Quant à l'audace des éditions Payot, je ne peux que la féliciter : un texte original en version intégrale, très court, qui se lit trèèès rapidement, et qui nous fait réfléchir grandement. Hélas, impossible de mettre une note plus forte, parce que le risque de ne pas aimer est trop grand pour une personne lambda...


  • 110 pages pour 7€, avec une préface qui prend déjà la moitié à elle toute seule !! Je peux comprendre que cela puisse paraître cher pour certains.
  • Texte difficile pour le néophyte, qui laisse une étrange sensation. 
  • La préface de Pascal Quignard, vraiment surprenante et pleine de fraîcheur ! Elle mériterait presque l'achat du livre à elle toute seule !
  • Texte très court, avec une grande police, qui fait du bien pour ce genre de contenu.
  • La qualité de l'édition pour un texte si peu "connu" du grand public.
  • Le contenu du texte, vraiment intéressant et unique dans la littérature latine. On peut se foutre de moi, mais c'est qu'il m'a intrigué cet Apulée avec cet ouvrage...

mardi 30 avril 2019

Contes Japonais - Teresa Peirce Williston



Les deux tomes de Japanese Fairy Tales traduits pour la première fois en français et réunis en un seul livre, incluant les contes : La Bouilloire Merveilleuse, Le Saké Du Bûcheron, Le Miroir de Matsuyama, Le Serpent à Huit Têtes, L’Amulette Volée, Urashima, Le Moineau à la Langue Coupée, Shippeitaro, Les Premiers Lapins, Seigneur Sac de Riz, Pêche Chérie, Le Vieil Homme à la Verrue, Les 81 Frères, La Fille du Coupeur de Bambou - Edition annotée et illustrée.


C'est sans aucune grande attente que je me suis procuré ce petite ouvrage d'à peine 85 pages, qui contient aux dires du Synopsis la traduction des deux tomes de Japanese Fairy Tales, soit au total 14 contes japonais. Quand je dis "sans aucune grande attente", cela ne veut pas dire que je n'en attends rien, bien au contraire. La curiosité est bien là, mais j'ai l'habitude de lire des contes du monde entier, alors j'attends de ce livre de me faire passer avant tout un bon moment :)

Avant d'attaquer le contenu, petit détour par l'ensemble du produit. La couverture est sobre mais jolie, l'ouvrage est logiquement très fin, et le prix très bien adapté. 7€ pour 85 pages et 14 contes : ce n'est pas du vol, ne vous inquiétez pas. D'autant que les contes traduits sont vraiment intéressants : avant même la lecture, je connaissais déjà Le miroir de Matsuyama, Le serpent à huit têtes (tiré de la mythologie japonaise), Urashima ou encore La fille du coupeur de Bambou, plus connu peut-être sous le nom de "Conte de la princesse Kaguya". Et ces histoires sont vraiment sympas :)

Place maintenant au contenu. Bon, avec 85 pages, la chronique sera rapide, mais ce qui compte, c'est avant tout ce que l'on peut en ressortir. Pour l'avoir fait, je pense que lire ce ouvrage d'une traite n'est pas une bonne idée, car les contes s'enchaînent à une vitesse impressionnante, tenant sur 3 ou 4 pages grand max. Autant en lire un ou deux par soir, et je peux vous garantir que vous ne le regrettez pas ! Bien sûr, tous les contes ne se valent pas, et j'ai personnellement pu établir ma petite liste de contes favoris, qui ont réussi à me transporter dans mon imaginaire :
  • Les 81 frères : mon préféré ! Une belle morale et une bien belle histoire.
  • La fille du coupeur de bambou : un grand classique !
  • Le miroir de Matsuyama : l'histoire la plus touchante.
  • Le moineau à la langue coupée : encore une belle morale, j'adore !
  • Shippeitaro : un conte plein de ruse mettant un chien au premier plan :)
  • Urashima : histoire vraiment sympa et dépaysante, qui attise l'imagination !
  • Le serpent à huit têtes : issu de la mythologie japonaise, le fougueux dieu Susano-o s'en va tuer le serpent à huit tête. Hélas, le conte diffère légèrement du vrai mythe... mais j'ai l'habitude, d'où ma méfiance des contes narrant des récits mythologiques.
Les autres contes sont, je trouve, un peu en-dessous, mais se laissent lire malgré tout.

Au final, ce livre a été un parfait compagnon pendant mes longues heures de trains. Il peut se transporter partout, et gagne à être lu petit à petit, comme on mangerait une boîte de chocolats. Pour 7€, vous pouvez foncer les yeux fermés, vous passerez un bon moment. Pour conclure, j'aimerai insister sur la démarche du traducteur, que je trouve vraiment intéressante. Traduire dans notre langue permet de partager et de proposer la culture au plus grand nombre. Et cela est pour moi indispensable ! Alors, merci à vous, Julien Revol, pour votre initiative, que je respecte grandement.



  • Quelques petites coquilles subsistent ! Pourtant, il n'y a que 85 pages...
  • Mise en page vraiment simpliste.

  • La liste des contes est vraiment très intéressante et contient de grands classiques.
  • Ouvrage rapide à lire, peu cher, et qui nous fait passer un excellent moment.
  • La démarche du traducteur, vraiment honorable.

lundi 29 avril 2019

Nouveaux partenariats


Sortie le 2 mai 2019

 Gigi, Bette et June sont danseuses dans la prestigieuse école du Ballet de New York. 
Lorsque Gigi, nouvelle et seule élève noire, est choisie pour incarner le rôle phare du premier ballet de l’année, les rivalités se déchaînent. Bette, ballerine star de l’école, est prête à tout pour récupérer son titre et éviter la rage de sa mère, qui ne tolère pas qu’elle ne soit pas la meilleure. June rêve quant à elle de ne plus être cantonnée au rôle de l’éternelle doublure. Les trois filles ont bien du mal à résister à la pression du monde impitoyable de la danse. Et les choses vont empirer… jusqu’au drame.



Sortie le 15 mai 2019

 « La phrase s’écoula de ses lèvres lentement, intelligiblement. Les enfants retinrent leur souffle. Au cœur de la bibliothèque de Pergame, la magie opéra encore une fois. Les caractères se décollèrent de la page en tremblotant, ils virevoltèrent sous le nez de la jeune femme avant de dessiner quatre silhouettes distinctes. Les gamins pouvaient reconnaître le marchand d’habits accoutré d’un magnifique pourpoint, et ses trois filles, dont l’une était vêtue avec moins de fanfreluches que les autres... c’était la Belle. »
La jeune Iliade a un don merveilleux : le pouvoir de donner vie aux mots et aux histoires. Ce don fait d’elle la bibliothécaire la plus célèbre de tout le royaume d’Esmérie.
Le matin où elle reçoit une demande en mariage presque anonyme, elle n’est sûre que d’une chose : son prétendant est un membre de la famille royale !
Bien décidée à comprendre qui s’intéresse à elle et surtout, pourquoi cette personne lui propose un contrat de mariage si avantageux, Iliade se rend dans la capitale. Là-bas, elle découvre les fastes de la cour… et la froideur de son fiancé. Pourtant, elle finit par s’attacher et à lui et se retrouve, bien malgré elle, propulsée au cœur d’intrigues et de complots auxquels rien ne la préparait.

Sortie le 7 mai 2019

Quand sa meilleure amie lui demande d’être son témoin de mariage, Solène est aux anges et décide de lui organiser un enterrement de vie de jeune fille dont elle se souviendra ! Pour cela, elle écrit à Léonie, surnommée « Léo », la sœur de la future mariée… Mais à cause d’une erreur de destinataire, c’est Léo, architecte parisien et homonyme de Léonie, qui lui répond !
Débute alors une correspondance qui devient de plus en plus personnelle à mesure que les jeunes gens se découvrent l’un l’autre. Mais quand Léo propose à Solène de se rencontrer enfin, elle refuse catégoriquement. Bien décidé à connaître le visage de sa mystérieuse amie virtuelle, Léo s’obstine… Solène lui cacherait-elle quelque chose ? La complicité qu’ils ont développée derrière leurs écrans résistera-t-elle à l’épreuve du réel ?