Coucou toi, tu es tombé(e) sur mon blog, je vais donc partagez avec toi mon avis sur mes lectures. Tu découvriras mes coups de cœur et mes vidéos YouTube. J'espère que tu passeras un bon moment et que tu me donneras ton avis. Bonne lecture à toi ♡ Ophélie

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jeudi 18 avril 2019

Effluvium- Didier Graffet & Xavier Mauméjean



 À la fois peintre, graphiste, architecte et designer, Didier Graffet couche depuis plus de 20 ans ses visions sur toiles grand format. Nourri à Jules Verne, aux récits d’aventure et d’imaginaire, ainsi qu’aux diverses expéditions visant à défier les lois de la gravité, il crée des images qui sont autant d’invitations au voyage. Effluvium, titre inventé pour l’occasion, embrasse tout un pan de l’histoire alternative de l’Homme et de la machine, faite de vapeur, de dorure et d’acier. Ce recueil propose une sélection d’une quarantaine de reproductions parmi les plus belles réalisations de Didier Graffet au cours de ces dix dernières années. Exaltées par le verbe de Xavier Mauméjean, elles prennent une consistance historique et une dimension légendaire.

Cet album grand format de 112 pages invite à un voyage dans le temps, dans l’espace marin, aérien, souterrain, et explore les plus belles extravagances de l’Humanité.


Je tiens à préciser que mon avis reste objectif, comme toujours. Il s'agit certes d'un envoi d'une maison d'édition, mais j'ai pour principe de rester objective et impartiale, par respect pour moi-même et pour l'éditeur. 
Comme d'habitude, vous trouverez ma chronique sur les plate-formes suivantes : Facebook, Instagram, Livraddict, Goodreads, Babelio, Booknode, Google+, Amazon, ainsi que sur Youtube. Maintenant que tout cela est précisé, passons à la critique :)

C'est une chronique un peu particulière qui m'a été donnée de faire ce coup-ci, en partenariat avec les éditions Bragelonne. En effet, il ne s'agit pas là de lire un roman ou un format poche historique pour en donner mon avis : il s'agit de noter ce que je considère comme un objet d'art, ce qui est très compliqué parce qu'il est presque impossible de mettre une mauvaise note devant tant de travail ! Mais comme cela est tout le but de ce blog, je vais faire un très grand effort sur moi-même et essayer de décortiquer tout cela pour en sortir une note. Voyons voir la bête :)

LA COUVERTURE
Quelle fut pas ma surprise lorsque j'ai ouvert mon colis : du marron banal et sans personnalité du carton sort alors un immense livre avec une magnifique couverture, dominée par notre très chère Tour Eiffel. Cette dernière n'est pas encore achevée, ce qui me donne déjà un premier indice de chronologie ; il semblerait que nous soyons fin 19e / début 20e siècle. Je vois également des montgolfières en arrière plan et des vaisseaux volants, des locomotives et des fumées épaisses, et je me dis tout de suite que l'ambiance est totalement steampunk ! Enfin, l'écriture présentant l'auteur et le titre Effluvium est argentée, dans une police qui me rappelle étrangement un Artbook de Final Fantasy dans ses plus belles heures.

Mais c'est la même police d'écriture ou quoi ?!

N'y voyez pas là une critique : j'adore Final Fantasy et tout son univers ! Donc, très bon choix que cette police d'écriture. La tranche de l'album est sobre mais du plus bel effet dans une bibliothèque, et me conforte dans mon point de vue : la couverture est une totale réussite, à la fois sublime et travaillée. On rentre véritablement dans l'ambiance, et l'on sait où vont nous mener les premières pages : un monde d'acier et de vapeur dans un monde fantasmé fin 19e siècle / début 20e siècle ! Bah vous savez quoi ? Quand vous voulez !


LE CONCEPT DE L'OBJET
Je voudrais m'arrêter quelques lignes sur le concept de l'objet, des plus intéressants. N'espérez pas lire une histoire (quoique...) ou suivre une intrigue : il s'agit là d'un album de 112 pages regroupant 42 reproductions (peintures + crayonnés) de Didier Graffet, le tout agrémenté par de courts textes de Xavier Mauméjean. Alors déjà, Didier Graffet, j'adore le style, et je voulais le dire. Ce gars, sorti de l'école Emile-Cohl, est un illustrateur plus que talentueux, et n'est pas n'importe qui dans le monde de la Fantasy en France. Bref, vous l'aurez compris, je suis admirative de son travail et de ses peintures...
Le concept est clairement de montrer au grand public quelque chose de grand et de monumental, comme le montre déjà la taille de l'objet (28,5 cm x 36,5 cm !). Le but est d'en mettre plein la vue, de pouvoir visionner d'impressionnantes illustrations sur une page voir même une double page entière ! Il s'agit de rentrer brutalement dans son univers et d'en prendre plein la tronche, et moi personnellement, j'adore ce concept ! Alors soyez prévenus : ici, les images racontent et illustrent en même temps, et le texte, très discret dans l'ensemble, complète admirablement, rajoutant ce petit brin de poésie que les images ne peuvent pas toujours expliquer. Et quand la beauté et la poésie s'allient, c'est souvent pour nous pondre des chefs d'oeuvre :)

LE CONTENU
Rentrons maintenant dans le vif du sujet ! Cet album, c'est 4 chapitres (Le temps avant le temps, Icare, Dédale & Souvenis du futur) pour 42 illustrations et croquis, agrémentés d'une préface de Mathieu Gaborit, d'une interview de Didier Graffet et Xavier Mauméjean, ainsi que d'infos techniques et de quelques plans forts sympathiques. Le tout pour 112 pages. Voilà pour les chiffres ! Côté illustrations, la qualité est tout bonnement stupéfiante ! Côté ambiance, il faut adhérer à cette ambiance steampunk, c'est à dire ce mélange d'acier, de fin 19e siècle/début 20e siècle, de vapeur, de machines, de dorures, de trains, de bateaux volants, de dirigeables, d'art déco, d'âge industriel,... Personnellement, j'adhère complètement, pour avoir jouer à plusieurs jeux vidéos comme Arcanium, Fallout et surtout le légendaire Bioshock ! Côté films, comment ne pas citer les œuvres de Miyazaki, notamment Le château dans le Ciel (1986) ou encore Le château ambulant (2005), ou bien certains films un peu fous comme Sucker Punch (2011) ou Wild Wild West (1999) ? Côté roman, citons Victorian Fantasy (gros coup de cœur), Le secret de l'inventeur ou encore The mortal Instruments : Les Origines (l'Ange mécanique). Enfin, côté littérature, je suis obligée de citer Jules Verne (Paris au XXe siècle, Voyage au centre de la terre, Vingt mille lieues sous les mers, le tour du monde en 80 jours,...) et Tim Powers avec son cultissime Les voies d'Anubis. Bon, là si vous ne voyez toujours pas en quoi consiste ce style, je ne peux plus rien faire pour vous.

Le tout se lit et s'admire avec plaisir et admiration, mais hélas, et cela sera ma seule critique, l'ouvrage est inégal (à mon goût). Je ne sais pas si cela est dû à l'usure de feuilleter les pages et de voir toujours le même style d’illustrations, mais je trouve les chapitres de plus en plus faibles. Ainsi, le chapitre 1 nous en met plein la vue, avec des bateaux volants (Le hollandais volant, le bateau des
conquistadors), des chevaliers-machine (Robur), un léviathan d'acier ou encore la cité de l'Atlantide ! Le chapitre 2 nous emmène dans un Paris alternatif comme je l'aime, avec la tour Eiffel à moitié construite, le petit palais, les grandes verrières qui se mêlent l'arc déco, puis un massif vaisseau soviétique ou encore l'aéropolitain ! On sent déjà l'usure et la baisse de régime au chapitre 3, mais on reste éveillé par quelques illustrations sublimes, comme celle sur la Gare du Nord, sur l'Impérator à Lyon ou encore la série jour/soirée de Manhattan, vraiment fascinante, qui rappelle les peintures impressionnistes de Monet devant le Parlement anglais. Malgré tout, et je dois le dire, je n'ai pas adhéré du tout au New-York "fantasmé", bien loin du potentiel fabuleux de Paris, qui a ce romantisme que n'a pas la ville américaine. N'y voyez pas du chauvinisme, c'est juste une impression personnelle. Enfin, le chapitre 4 me paraît presque de trop, rajouté pour grossir l'ouvrage et non pour le sublimer. Ce dernier est court, et nous offre que quelques dessins (certes très réussis) de locomotives et de véhicules. Sympa mais clairement dispensable...

Quant à l'interview et le reste, encore une fois je dirai : "Sympa pour compléter, mais le cœur de l'ouvrage n'est clairement pas ici". Finalement, cet ouvrage est une vraie locomotive, bien steampunk, qui accélère vite, atteint une vitesse impressionnante puis baisse de régime peu à peu par manque de combustible. Mais à la fin du voyage, on ne lui en veut absolument pas, puisque la route a tout de même été belle et pleine d'émotions !! :)

CONCLUSION
Je ne peux que mettre une très bonne note à ce genre d'ouvrage, devant tant de travail, de talent et de volonté de bien faire. Didier Graffet est un monstre d'illustrateur, Xavier Mauméjean fait le job dans les textes, et Bragelonne peut être fier de vendre ce genre d'ouvrages, accessibles pour à peine 30 euros ! Très clairement, Effluvium est une pure réussite, avec cette fierté de pouvoir dire : "Oui, la french touch existe toujours, et elle fait des choses extraordinaires !". Je n'ai juste qu'un seul petit reproche, c'est cette perte de vitesse au fil des pages, certainement due à ce manque de liant et la répétition des paysages. Sans cela, c'était la note maximale assurée, mais ça sera un déjà excellent 4 étoile et demi !! Encore bravo, Bragelonne !





mercredi 17 avril 2019

Sorties du mois

Avril:





Shinto: Sagesse et Pratique - Motohisa Yamake



Le Shinto est la religion ancestrale des Japonais, un ensemble de rites, de croyances, de mythes, de pratiques de purification et de lieux sacrés, qui sont autant de liens entre le monde des humains et celui des kamis, les divinités omniprésentes de la nature. Le Shinto est au cœur de la mentalité et de la spiritualité japonaises, et il est à la fois l'un des fondements de l'originalité et de la culture du Japon tout en ayant un caractère universel, notamment dans son rapport de la nature. Cet ouvrage nous présente par touches successives puisque le Shinto est très divers, et n'a ni dogme, ni institution ce qui en constitue son essence, son rapport au monde et aux kami, et sa pratique dans sa dimension personnelle. Il nous fait ressentir le mystère de son monde spirituel et nous initie, pour la première fois, aux techniques corporelles et rituelles qui ont été transmises depuis d'innombrables générations.

Je vois d'avance la question qui peut venir traverser votre esprit : "Mais quelle mouche t'a piqué d'acheter et lire un ouvrage sur la pratique du Shinto ?". Une autre question vient alors vous perturber un peu plus : "Et puis, c'est quoi au juste le Shinto ? Encore un art martial asiatique ?". Sachez juste qu'une partie de ma bibliothèque est consacrée aux mythes et cosmogonies du monde, incluant fort logiquement la mythologie japonaise, qui est regroupée autour de ce qu'on appelle (d'ailleurs à tord) la religion shintoïste. Alors pour mieux comprendre ces mythes, il est nécessaire de mieux comprendre ce concept spirituel qui est le fondement de la culture et des valeurs du Japon.

Le livre n'a pas été écrit par n'importe qui : Motohisa Yamakage (né en 1925) est un grand maître shinto, devenu en 1965 le 79e grand maître du shinto Yamakage. L'ouvrage traite donc d'une branche d'une shinto, à savoir celle du shinto Yamakage. Si j'ai acheté et lu cet ouvrage, c'est avant tout pour comprendre la mentalité shintoïste par rapport aux kamis, c'est à dire l'équivalent pour nous, occidentaux, de leurs "dieux" (même si le terme est encore une fois erroné, mais bon, il faut bien donner des équivalences à des termes étrangers). Les shintoïstes estiment le nombre de leurs kamis à plusieurs millions ! Ils sont partout : dans un arbre, un rocher, l'eau... Partout autour d'eux. Et il faut sans cesse les honorer selon des rites bien précis ! Les kamis les plus connus sont sans conteste Amaterasu, le kami du Soleil, Susanoo, celui des tempêtes et des orages, ou encore le couple créateur Izanami/Izanagi. Mais comment un shintoïste procède au quotidien pour leur rendre honneur ? En quoi consistent au juste leur pensée et leurs pratiques ? Voilà les questions auxquelles je voulais répondre !

LE CONTENANT
Un petit mot sur le contenant en lui-même. La couverture est simple, épurée, mais efficace et finalement  à l'image de cette "religion" : aérée et humble. Ici, pas de fioritures mais juste un blanc immaculé avec une image montrant un torii (portail traditionnel japonais). L'ouvrage est en apparence assez court avec ses 220 pages, et relativement abordable, coûtant 20 euros pile. Certains pourront trouver ça excessif pour si peu de pages, mais devant le peu d'ouvrages traitant du Shinto, je pense que cela n'est pas irrespectueux non plus. La police est grande et les pages sont aérées, donc pas de souci : les pages s'enchaînent vite :)

Au final, un contenant vraiment propre et épuré, ce qui me convient parfaitement pour ce genre d'ouvrage et de thème.




LE CONTENU

Là où mes attentes sont focalisées, c'est sur son contenu. Et là, croyez-moi, il va falloir l'avoir, la foi. Non pas que le contenu soit décevant, loin de là, mais sachez que les termes propres au Shinto abondent, et que le néophyte peut très vite se perdre malgré un lexique à la fin. Une petite phrase pour illustrer pour cela ? "L'esprit d'un kami a également quatre âmes. Dans un sanctuaire, généralement, le nigimitama est conservé dans le sanctuaire intérieur ou principal (honden), tandis que l'aramitama est installé dans l'Oku no miya, qui est situé à l'arrière du honden." Et c'est très souvent comme cela :)

Concrètement, l'ouvrage est divisé en 8 chapitres, dont certains sont clairement plus passionnants que d'autres. Je pense notamment, parmi les plus captivants selon moi, au chapitre 1 (Le shinto pour le nouveau millénaire), au 2 (Qu'est ce que le Shinto ?), au 4 (Le concept de misogi) et au 6 (Koshinto - La théorie d'un esprit, quatre âmes). Viennent s'ajouter une excellente préface de Paul de Leeuw, deux annexes (dont la première, tout bonnement exceptionnelle dans ses explications sur la hiérarchie des kamis), un lexique indispensable et un "À propos de l'auteur" plutôt intéressant. Alors, oui, nous pouvons le dire : le contenu est sérieux et solide, bien complété par les annexes.


Au fil des pages, voilà que j'apprends que le Shinto n'est pas vraiment une religion, car il n'a ni fondateur, ni dogmes, ni doctrines ni même aucune organisation centralisée. À vrai dire, les temples ne sont mêmes pas obligatoires, car les kamis sont partout, dans chaque arbre, chaque rochers. J'apprends les pratiques très ritualisées pour honorer les kamis, mais aussi pour purifier un temple ou un corps souillé. J'apprends à mieux comprendre le misogi (la purification par l'eau) qui est quelque chose de très profond, avec une conception intellectuelle très poussée. Je reste un peu perplexe devant le harai, puis passionnée par ce concept très original du "un esprit, quatre âmes". Intellectuellement, la lecture est difficile, mais passionnante, pour peu qu'on y mette un peu de volonté.


CONCLUSION

Il y a très peu d'ouvrages sur le Shinto, et celui-là reste une excellente introduction pour se lancer et découvrir. Mais il faut savoir que les chapitres sont pour moi inégaux : certains sont fluides et aisés à lire, d'autres sont intellectuellement complexes ; certains sont passionnants et se dévorent, d'autres finissent par devenir lassant et ennuyant. C'est peut-être dur à dire, mais les 220 pages sont pour moi un peu trop face à autant d'informations et une "religion" aussi spéciale. Il y a clairement des moments, notamment quand cela concerne la pratique, où je me suis ennuyée (le mot est peut-être un peu fort, mais c'est hélas la vérité)... Mais j'ai appris, et c'est cela est le plus important. J'ai compris ce qu'était le shinto dans son ensemble, l'importance du misogi, la complexité du principe "un esprit, quatre âmes", l'idée de harai, et j'ai pu en apprendre un peu plus sur les kamis. Je sais que le devrais compléter cette lecture avec l'ouvrage de Jean Herbert, Aux sources du Japon : le Shinto. Alors oui, il y a quelques lourdeurs dues à la complexité de cet état d'esprit qu'est le Shinto, mais croyez-moi, cet ouvrage vaut vraiment la peine d'être lu. Au nom de la culture !! Après tout, toute la mythologie japonaise provient de l'essence même du Shinto !



lundi 15 avril 2019

Nouveaux partenariats

 Burn brightly. Love fiercely. For all else is dust.

Every child of Glasnith learns the last words of Aillira, the god-gifted mortal whose doomed love affair sparked a war of gods and men, and Lira of clan Stone knows the story better than most. As a descendant of Aillira and god-gifted in her own right, she has the power to read people’s souls, to see someone’s true essence with only a touch of her hand.
When a golden-haired warrior washes up on the shores of her homeland—one of the fearful marauders from the land of the Frozen Sun—Lira helps the wounded man instead of turning him in. After reading his soul, she realizes Reyker is different than his brethren who attack the coasts of Glasnith. He confides in her that he’s been cursed with what his people call battle-madness, forced to fight for the warlord known as the Dragon, a powerful tyrant determined to reignite the ancient war that Aillira started.
As Lira and Reyker form a bond forbidden by both their clans, the wrath of the Dragon falls upon them and all of Glasnith, and Lira finds herself facing the same tragic fate as her ancestor. The battle for Lira’s life, for Reyker’s soul, and for their peoples’ freedom has only just begun …


C’est une histoire de vengeance... Il y a près de deux siècles, Marguerite, Aurora et Hazel Swan, trois jeunes femmes belles, libres et indépendantes, furent accusées de sorcellerie par les habitants de la ville de Sparrow. Des pierres accrochées aux chevilles, les trois sœurs furent noyées. Exécutées. Depuis ce jour, chaque année au mois de juin, les sœurs Swan sortent des eaux de la baie pour choisir trois jeunes filles, trois hôtes. Dans le corps de ces adolescentes, Marguerite, Aurora et Hazel reviennent se venger. Et cette année encore, Penny le sait, alors que les touristes afflueront, on retrouvera des cadavres de jeunes hommes sur la plage… Car cette malédiction, rien ne semble pouvoir l’arrête
Dans trois jours, Sera Lighthaven procédera au plus grand acte de foi qu’une Céruléenne puisse accomplir, annonça la grande prêtresse. Elle plongera du promontoire situé dans les jardins Nocturnes et répandra son sang pour rompre le cordon. Elle sera honorée et chérie par nous toutes tandis que nous voyagerons vers notre nouvelle destination. » Sera se sentait comme engourdie. Son cerveau refusait de faire le lien avec ce qu’elle venait d’entendre, comme si la grande prêtresse parlait de quelqu’un d’autre. Nous sommes les Céruléennes, notre sang est magique. Ces mots prirent un sens nouveau et absolument terrifiant à ses oreilles. Son sang allait causer sa mort… Avec ce premier volet d’un diptyque, Amy Ewing nous offre un univers fabuleux peuplé de créatures enchanteresses.