vendredi 25 septembre 2015

Le cri de la terre- Sarah Lark

Auteur: Sarah Lark

Pages: 650

Edition: L'archipel

Date de sortie: 2 septembre 2015

Prix: 23€95

Style: Historique


Synopsis : Gloria, l’arrière-petite-fille de Gwyneira McKenzie (la jeune Anglaise qui débarquait sur les côtes de la Nouvelle-Zélande dans Le Pays du Nuage blanc), a joui d’une enfance et d’une adolescence idylliques à Kiward Station, la ferme familiale.
Mais tout s’effondre quand ses parents – pourtant absents car pris par la carrière de cantatrice de sa mère – lui font savoir qu’il est temps pour elle de devenir une véritable lady.
Gloria doit alors tout quitter et faire ses adieux à ceux qui l’entourent, en particulier son cousin Jack, dont elle est très proche. Destination l’Angleterre et un austère pensionnat !
Contrainte de se plier aux règles strictes de l’établissement, incapable de s’intégrer, Gloria se retrouve plus seule et démunie que jamais.
Aussi décide-t-elle de rentrer coûte que coûte dans son pays, celui du nuage blanc, et, qui sait, d’y retrouver Jack…

Mon avis:
Je tiens tout d'abord à remercier les Editions l'archipel pour ce partenariat.Je tiens à préciser que mon avis reste objectif, comme toujours. Il s'agit certes d'un envoi d'une édition, mais j'ai pour principe de reste objective et impartiale, par respect pour moi-même et pour l'éditeur. Maintenant que tout cela est précisé, passons à la critique :)

Premièrement, parlons de la couverture, que je trouve sobre et plutôt jolie. Elle illustre parfaitement le sujet du livre, avec ce mélange entre la ferme et la femme mondaine. Donc, rien à dire, elle fait bien son boulot !

Rentrons ensuite dans le livre à proprement dit. Pour être sincère, j'ai eu un mal fou à rentrer dans son contexte avec curiosité et passion.  Une heure passa que je n'avais lu qu'une trentaine de pages, et déjà, l'ennui s'était emparé de moi. Le début du livre est clairement trop lent, freiné par des descriptions interminables et franchement peu utiles. 

Du coup, impossible de continuer la lecture avec envie, les chapitres semblent interminables. Je laisse donc ce livre de côté et j'en débute un autre pour me changer les idées et mieux y retourner dans quelques jours. Après tout, il faut savoir laisser une seconde chance aux livre en apparence décevants. Et même si au final ce livre n'est pas grandiose, ni passionnant, je ne regrette pas d'avoir repris la lecture, au moins pour m'en donner une idée personnelle et vous l'exposer.

Ici, on va suivre l'histoire de Jack, Lilian, Gloria et Gwyneira. Gloria est une jeune fille qui aime la nature, élevée à côté de la réserve de sa famille. Elle est issue d'une union entre Kura, qui est une chanteuse et descendante de maoris, et son père, qui est un entrepreneur attiré par l'argent. Ses parents la néglige et ce sont ses grands parents qui veillent à son éducation.

Un jour, ses parents décident de la faire venir à Londres, loin de tout ce qu'elle connait. Ils veulent en faire une femme de société, et la mettent donc dans un pensionnat, malgré la désapprobation de ses grands-parents. Mais ont-ils vraiment le choix ? Ils décident alors de la faire partir avec sa cousine et sa prof afin qu'elle ne se sente pas seule dans cet environnement hostile.

En toute sincérité, ce livre est poignant et plein de sentiments. On découvre tout ce que Gloria fait pour rejoindre sa grand-mère, les sacrifices qu'elle n'hésite pas à faire... malgré toute cette douleur, il y a un peu de bonheur. Bien sur, il y a des choses intéressantes, comme les traditions Maoris, les problèmes de l'époque, les rencontres, la découverte d'autres paysages etc...  Hélas, je n'ai accroché à aucun personnage, et les longueurs, trop redondantes, ont fait de ma lecture un supplice. Je ne suis vraiment pas faite pour lire ce genre de roman décidément !

En conclusion, je pense que le problème majeur de ce livre tient dans ses longueurs entre chaque événements, ce qui rend l'intrigue presque ennuyante. C'est vraiment dommage ! Car l'histoire, elle, est plutôt bien. J'ai eu énormément de mal à entrer dans ce livre, et il fait quand même plus de 600 pages ! Vous comprenez mieux pourquoi j'ai employé le mot "supplice". Il y a trop de descriptions, tout le temps, et l'intrigue se met à peine en place à la 250eme page, c'est pour dire ! Mais comme dit un fameux proverbe québécois : "quand on est dans l'eau, il faut nager". Alors j'ai persévéré, je me suis accrochée, et finalement, on découvre malgré tout une très belle histoire, poignante et intense.

Ne prenez pas peur pour autant, armez-vous de courage et foncez ! Car il faut toujours se faire son propre avis.


2 commentaires:

  1. contrairement à toi, je n'ai trouvé aucune longueur à ce roman. j'avais adoré les deux premiers mais comme tu n'en parles pas du tout, je ne sais pas si tu les as lus..? en tout cas c'est dans la droite lignée des premiers et j'ai trouvé au contraire qu'il démarrait très vite et qu'il n'y a aucun temps mort. pour ma part je suis fan de la saga :) dommage que tu n'aies pas accroché (mais c'est peut être normal si tu n'as pas lu les précédents)

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    1. Oui je comprends, pour ma part quand j'ai commencé ce livre je ne savais pas que c'était le troisième tomes d'une série d'ou mon ressentie je pense :) Peut-être que j'aurais eu un avis différent si comme toi j'avais lu les précédents tomes :)

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